Jour 197 – Tourista Survivors

Après une nuit des plus agitées à zigzaguer à travers les routes montagneuses de Bolivie et à glisser de notre siège à chaque tournant, nous voilà arrivées dans l’imposante gare routière de La Paz, la capitale de la Bolivie. Ce bâtiment a apparemment été imaginé par Gustave Eiffel.

Le jour se lève à peine sur la ville, et les rues ne sont pas très animées pour l’instant.
Nous rejoignons notre auberge dans une rue proche du centre-ville. Le petit problème avec cet hôtel c’est l’immense escalier qu’il faut emprunter pour arriver jusqu’à la réception. Et je n’exagère pas en disant que chaque jour, quand nous l’avons emprunté, nous avons du faire une pause au milieu. On va mettre ce détail sur le dos de l’altitude (comme à chaque fois que nous avons éprouvé des problèmes de souffle dans ce pays), la capitale se trouvant à 3 660 mètres au dessus du niveau de la mer.

Nous profitons de notre lit pour dormir un peu, beaucoup. Et de l’hôtel pour prendre une douche.
Parlons-en de la douche. En Bolivie, lorsque tu n’as pas d’argent tu vas te loger dans des auberges économiques qui n’ont que le strict minimum en termes de salles de bain.

Nous avons découvert à notre arrivée au Bash and Crash Hostel que celui-ci ne fait pas exception à la règle. Les toilettes et douches se trouvent en bas d’un escalier dans le bar d’à côté. Cela peut s’avérer marrant de se promener en pyjama, ou avec ton papier toilette à la main, les vendredis soirs quand des jeunes sont en train de boire leurs bières. Un peu ambiance de camping. Le pire, ce sont tout de même les douches. En arrivant pour la première fois en serviette dans la salle de bain, nous avons remarqué que le système d’eau chaude est quelque peu … mortel. Des fils dénudés rejoignent le pommeau de douche… Bonjour les décharges. Après la première douche, nous avons remarqué que des tongs et un sac plastique pour ouvrir l’eau chaude nous évitaient bien des désagréments. Même si la menace de petites éléctrocutions nous guettent toujours…

Le soir, Fanny, deuxième victime de la Bolivie ne pourra pas bouger de la chambre. Je décide alors d’aller trouver de quoi manger. Alors que je descends les nombreux escaliers menant vers la rue des restaurants, je tombe sur les chemins vides que nous avions empruntés le matin même, mais cette fois-ci j’y trouve un immense marché nocturne où tu peux absolument tout acheter : papier toilette, détergeant, bracelets, bonbons, pain… La rue est bondée de monde faisant son marché. Il est 20h30. Un pont pour piétons passe au dessus de la route principale où la lumière des phares de voitures coincées dans les bouchons brillent dans la nuit. Je m’y arrête un instant pour apprécier l’ambiance : les allers et venues des gens, l’infinité de voitures en arrêt à mes pieds et l’immensité du ciel étoilé au dessus de ma tête.

Je reviens à l’auberge accompagnée d’un poulet/frites : notre valeur sûre pour ne pas être malade.

Le lendemain, nous faisons notre première sortie touristique de jour dans la ville. Une bonne occasion pour faire du shopping dans les rues remplies de petites boutiques d’artisanats. Sacs, pochettes et couvertures en tissus. Les produits sont les mêmes mais les coloris sont infinis. Nous négocions de boutiques en boutiques pour obtenir à chaque fois les meilleurs rabais. En Bolivie, négocier est un art, voire une marque de politesse. Tout est négociable depuis le billet de bus jusqu’a la bouteille de shampoing en passant par la chambre d’auberge et le prix du repas. Le bluff a été compliqué au début (surtout pour Fanny) mais maintenant négocier est comme une seconde nature. Nous repartons les bras chargés de produits locaux.

Le soir, nous recevons des nouvelles d’une ancienne collègue de volontariat de Valparaiso. C’est Petra de Slovénie qui se trouve aussi à La Paz et qui propose de se voir pour un concert de Charango. Le charango est un instrument de musique ressemblant un peu à un ukulélé avec une calebasse bombée et des cordes doublées.

Nous nous retrouvons en avance au lieu du concert, au Musée de la Musique. La rue que nous traversons pour nous y rendre est une rue pavée vide avec des devantures de maisons colorées en haut de la colline. Nous pouvons très bien observer les étoiles d’ici. La rue nous fait un peu penser à une ruelle à l’italienne.

Nous retrouvons Petra quelques minutes avant le concert. C’est un vrai plaisir de la retrouver en Bolivie, deux mois après notre rencontre. Le concert commence. Nous sommes à peine une vingtaine installés dans une petite salle avec une scène en bois. Les musiciens montent sur scène les uns après les autres pour faire une démonstration de leur instrument avec plusieurs compositions. D’abord nous découvrons un homme avec une concertina (un petit accordéon) puis un autre jouant de la guitare muyu muyu, une guitare double-face qu’il renverse pour changer de tonalité, et un joueur de flûte. Chaque musique raconte sa propre histoire, et nous sommes hypnotisées par ses sonorités venues de contrés lointaines.
Après l’entracte, c’est un homme plus âgé qui monte sur scène : le directeur et créateur du Musée. Il commence par jouer un peu de charango avant d’en sortir un autre plus petit et un autre encore plus petit. Cet homme, chargé d’humour, nous fait la démonstration de plus d’une dizaine de charangos différents, aux formes toutes plus étranges les unes que les autres. Après son intervention, tout le monde monte sur scène pour jouer des airs locaux. Au total, nous aurons assisté à plus de 3 heures de concert qui auront l’air d’avoir seulement duré dix minutes. Un spectacle éblouissant, magique et surprenant. Bref, une parfaite occasion pour de parfaites retrouvailles !

Nous avons gardé le dimanche pour aller sur les traces d’un nouveau sujet de documentaire.
Nous avions entendu dire qu’il existait dans la culture Bolivienne des matchs de catchs féminins dit « Cholitas Wrestling ». Il nous a pris l’idée d’aller les rencontrer. Mais apparemment, il est difficile de les approcher sans payer un tour touristique. Comme il n’est pas dans notre optique de payer pour faire un sujet nous décidons de nous rendre toutes seules à l’endroit des matchs. Si cette personne ne veut pas nous parler alors nous en resterons là.

Nous prenons le bus pour nous y rendre. Ici, il s’agit de mini-vans pouvant contenir une dizaine de personnes et coûtant 50 centimes. Direction « El Alto ». El Alto est la ville accolée à La Paz. En fait, elle surplombe la capitale du haut de ses 4 150 mètres d’altitude.
Le dimanche c’est jour de marché là-bas. Nous débarquons donc dans un immense marché avec des gens circulant de partout. Il est dur de trouver le gymnase où ont lieu les matchs de catchs. Surtout que c’est le moment que choisi Clémence pour faire un petit malaise. Pâle elle s’assoit sur le bas côté alors que Fanny prend les choses en main. Après une bouteille de coca avalée, nous nous dirigeons tant bien que mal vers le gymnase. L’entrée pour le gymnase est de 50 bolivianos pour les touristes alors que pour les locaux elle est de 3 bolivianos. Nous hésitons à payer alors que nous n’avons pas la certitude de pouvoir parler à l’une d’entre elles. Nous trouvons dans la file d’attente deux garçons de l’auberge à qui nous demandons de faire du repérage et d’essayer de parler aux concurrentes.

Après ça, Fanny raccompagne une Clémence mal en point à l’auberge (sans doute du au sandwich à l’oeuf manger la veille dans la rue, erreur de débutante). La nuit sera courte alors que Clémence passe son entretien pour l’Université à 4h du matin après une intoxication alimentaire.

Le lendemain, les garçons sont de retour ! Nous parlons bien sur de Robin et Alex qui sont allés plus vite que prévu et nous ont rejoint à l’auberge en fin de journée.

Pour fêter ça, nous allons avec Alex (Robin étant pris de sommeil) dans le bar d’à côté. Un bar avec porte coulissante où seulement trois hommes et un couple boivent leurs bières chacun de leur côté. Nous sommes lundi soir et apparemment ce n’est pas le soir le plus festif. C’est ça quand tu voyages pendant un an : les week-ends peuvent devenir des jours de travail et on fait la fête le lundi soir.
Nous décidons de mettre l’ambiance dans le bar, nous voilà au jukebox choisissant tant bien que mal les seules chansons que nous connaissons : Jennifer Lopez, ACDC, Bon Jovi, Queen… Nous commandons des bières locales avant d’aller danser la chenille dans le bar vide. Apparement, cela met tout le monde de bonne humeur : le couple commence à se joindre à nous tandis qu’un homme assis pas loin nous fait des signes de contentement.

Mercredi, nous avons décidé de faire la route des Yungas dit « La Route de la Mort » à vélo qui se trouve à proximité de La Paz. Quand je dis nous, je parle des Déboussolées car ni Robin ni Alex ne souhaite faire ça (décidément, les femmes sont les plus courageuses cette fois). En réalité, si ceux-ci ne souhaitent pas le faire c’est que cette escapade à un coût : location de vélo, transport, nourriture…

Nous profitons de la veille pour aller faire le tour des agences qui organisent ce genre de tour et négocier un prix. Nous évitons à chaque fois de demander le taux de mortalité de leur tour, car bien que cette route ne soit à présent empruntée que par les touristes et quelques locaux, il y a toujours des morts liés au fait que la route est sinueuse et pleine de pierres. Il suffit d’une minute d’inattention pour qu’un cycliste ou un automobiliste tombe dans le ravin profond de 700 mètres.

Bref, nous trouvons l’agence la moins chère : No Fear. 40 euros pour un vélo avec des suspensions avant. En fait, le prix varie surtout en fonction du vélo que tu choisis. Il y a le modèle haut de gamme avec des suspensions avant/arrière, un avec suspension avant récent, un avec suspension avant ancien et le dernier sans suspension.

Le soir, Fanny accompagne, ravie, Robin et Alex à un restaurant chinois, qu’ils essayent de lui vendre depuis la veille. Devant un splendide assiette de pâtes, champignons, poivrons et brocolis, Fanny tombe sous la charme et engloutit le plat. Pas de regrets de ne pas manger de frites ce soir !

Le matin du jour J, Fanny annonce, après un joli petit vomi, qu’elle ne se sent pas assez bien pour aller conquérir la Route de la Mort… Serait-ce ces brocolis tous mignons ?
Clémence décide tout de même d’y aller.

Version Clémence – Version Plus Forte que la Mort

Je pars donc, seule pour la deuxième fois depuis 6 mois, accomplir la descente de la route de la mort. Cela est étrange de se retrouver seule quand avec Fanny nous ne vivons pas une minute l’une sans l’autre depuis quelques mois (snif… sois forte !).

Je me dirige à l’agence en ville pour récupérer mon équipement. Il y a déjà quelques personnes qui sont toutes prêtes. Il faut dire que je me suis perdue sur la route. La carte pour touristes n’est pas vraiment claire. Je récupère mon pantalon, ma veste, mes gants, mon casque et mes protections avant de signer une décharge dans la possibilité ou je perdrais ma vie ou juste un membre au long de la route. J’évite soigneusement de lire trop attentivement le papier et de me renseigner sur ce qu’il pourrait m’arriver. Bien que peu de personnes meurent durant ce genre de tour, il y a toujours cette question « Pourquoi pas moi ? ».

Une fois prête, nous allons tous manger le petit déjeuner dans un restaurant du quartier. C’est un petit brunch qui y est servi. Je m’installe avec un couple : un allemand et une espagnole venue pour les vacances. Je ne mangerai pas grand chose, restant fébrile des deux jours passés à vomir.

Nous prenons deux mini-bus direction le haut de la montagne à une heure de La Paz. Je me trouve avec deux anglaises, deux suisses et le couple du petit-déjeuner.

Nous arrivons en haut d’une route en ciment. Ce n’est pas encore la Route de la Mort, juste un avant goût niveau sensation. Nous récupérons nos vélos et je fraternise avec le guide qui parle couramment français. Après un speech sur les règles de sécurité, nous voilà partis.

Nous enfourchons nos montures et commençons la descente… à toute vitesse. La route est lisse et zigzague à travers les montagnes verdoyantes. Nous roulons à toute allure et il faut faire attention à chaque virage à ne pas basculer dans le vide ou à glisser. Les mains sur les freins, nous ne pédalons pas du tout. Jamais de ma vie je n’ai fait du vélo aussi vite !

Après plus d’une heure de descente, nous faisons une pause gouter pour nous remettre des premières émotions de vitesse. Nous remontons à bord du mini-van pour cette fois nous diriger quelques kilomètres plus loin et commencer la vraie descente.

Nous arrivons au milieu des nuages. L’air est moite et la nature a radicalement changé. Nous avons plus l’impression de nous retrouver au milieu de la jungle qu’aux abords de La Paz.

Nous nous préparons pour la descente mais cette fois-ci, l’espagnole qui était avec nous restera dans le mini-van. Nous allons entamer la partie la plus difficile de la piste et elle, qui a chuté sur la route a plusieurs kilomètres heures, reste choquée.

On nous prévient qu’ici le sens de circulation est inversé et qu’au lieu de rouler sur le coté droit nous devons rouler sur le coté gauche : celui qui est juste à coté du précipice. Je me mets juste derrière le guide en partant. Nous commençons à dévaler la côte et je commence à comprendre l’utilité des suspensions. La route est pleine de gros cailloux qu’il faut éviter soigneusement car à quelques centimètres du bord, la moindre erreur est fatale. Nous allons presque aussi vite que sur la route goudronnée et l’adrénaline monte alors que nous gérons les tournants avec prudence.

Une heure et demie plus tard, les éléments se déchainent. La pluie qui commençait à apparaître doucement prend des airs de tempête alors que le vent nous fouette le visage. Il ne s’agit plus d’éviter les cailloux mais aussi les immenses courts d’eau qui se sont formés sur le chemin et les courts d’eau qui sont devenus rivières. La boue gicle de partout, et chacun d’entre nous est trempé et boueux.

Notre groupe commence à se diviser, je me retrouve à suivre le groupe de devant qui n’a apparement pas froid aux yeux alors que derrière le groupe des filles prend plus son temps.

Au bout de 3 heures de descente, nous arrivons à l’hôtel où nous devons manger. Nos mains et nos articulations font mal à avoir freiné pendant 3 heures d’affilées sur 69 kilomètres. Nous avons tous des têtes pleines de boue. Nous avons droit à une douche chaude en face de la forêt avant de rejoindre le buffet à volonté. Un perroquet terrorise le groupe à voler la nourriture de tous les participants. Puis nous remontons à bord des vans pour 4 heures de route en direction de La Paz sur, cette fois ci, sur la nouvelle route qui a été construite il y a quelque années.

Version Fanny – Version Plus Forte que la Tourista

(faute d’appareil photo, étant entre les mains de Clémence, et donc faute de photos dans les prochaines lignes, à vous de faire jouer votre imagination !)

Après avoir laissé partir au loin (et vers sa mort prématurée) Clémence, je me recouche dans mon lit pour récupérer de ma nuit bien agitée.

Au réveil, les têtes étonnées d’Alex et Robin me font face : Comment ça je ne suis pas partie à la Route de la Mort ? Après explication de ma nuit et de ma santé, ils me promettent de prendre soin de moi aujourd’hui et de tout faire pour ne pas me faire regretter d’être rester à La Paz.
Les garçons avaient prévu d’aller sur les hauteurs de El Alto et de se balader dans la capitale. Me sentant mieux, je décide de les accompagner.

Pour rejoindre El Alto, l’idée est de prendre un des téléphériques de La Paz qui ont été construits pour permettre de désengorger la circulation dans la capitale. Les 3 lignes actuelles s’élancent depuis le centre vers les hauteurs.
Nous grimpons dans la Ligne Rouge. Etrange de se retrouver suspendue au dessus de la capitale.
Nous surplombons une mer infinie de maisons en brique.
Tous les trois, nous nous amusons à trouver les bâtiments que nous connaissons : le pont, la gare routière, l’hôtel, … et je me plais à chercher l’accès aux rues de maisonnettes qui semblent toutes être imbriquées les unes dans les autres.

Après une quinzaine de minutes dans les airs, nous arrivons à El Alto. On reste arrêté quelque temps devant la vue qui se trouve à nos pieds : en contrebas La Paz, encerclée de montagnes et au fond des sommets enneigés.
On se dirige ensuite vers la place du marché, aujourd’hui déserte. En avançant dans El Alto nous découvrons un marché plus restreint (qui prend place sur plusieurs rues tout de même). Ici, les gens vendent des fruits inconnus, des fleurs colorées, des jus de carottes (délicieux !), des foetus de lama, du fameux alcool à offrande, des bougies, … mais aussi des crayons par milliers, des gâteaux de mariage kitchs à souhait, des tambours de fanfare,… D’ailleurs nous tombons sur l’une d’entre elle qui est en train de se préparer. Une centaine de personnes en tenues traditionnelles très très colorées attendent le départ du chef de file.

Après avoir slalomé entre les rues et les étals de El Alto, nous reprenons un deuxième téléphérique pour rejoindre le centre de La Paz.
La descente est un peu plus impressionnante… mais la vue est hallucinante !

En « bas », nous découvrons les quartiers plus aisés de La Paz. Le contraste est étonnant. Ici il y a des grands trottoirs bien blancs avec des arbres. Les villas ont des jardins et de grosses voitures sont stationnées.
Nous entrons dans un jardin public histoire de se balader dans du vert pour quelques minutes. Les « quelques minutes » seront en fait un peu plus longues que prévu. Ce parc se trouve être un vrai labyrinthe en paliers ! Impossible de trouver la sortie et nous devons monter-descendre-remonter des escaliers pour revenir sur nos pas.
A la sortie, bien essoufflés, on se décide de revenir vers le centre.

La nuit tombant, on traverse les marchés toujours animés du centre ville en direction de l’Agence pour tenter de me faire rembourser du tour de la Route de la Mort (qui ne m’aura donc pas tuée). Après avoir beaucoup beaucoup insisté, aidée des garçons, la dame de l’agence me répond que la seule chose qu’elle peut faire pour moi c’est de me donner un « magnifique » T-shirt de l’agence sur lequel s’étirent les mots « Death Road Survivor ». J’aurai au moins préféré un « Tourista Survivor ». Enfin. Je prends quand même le T-shirt, quelque peu désabusée.

Nous rentrons à l’auberge, pour retrouver Clémence qui (elle aussi) a survécu à la Route de la Mort et qui arbore, plus logiquement, son T-shirt.

Pour notre dernière soirée à La Paz, nous allons tous les quatre boire un milk-shake fait à base de yaourt de Cochabamba que Fanny avait repéré quelques jours plus tôt.
Chocolat pour Robin, Kiwi pour Alex, Ananas pour Clémence et Papaye-Miel pour Fanny.
Un vrai délice. Et un bon moment à observer le centre animé de la capitale de nuit.

Ne perdons pas le nord, mais suivons la flèche !

Join the discussion 2 Comments

  • Marie-Line dit :

    Buenas noches !
    Et oui ! l’altitude ne pardonne pas à La Paz ! … quid du « mate de coca » salvateur ?
    Etonnée mais heureuse pour la Bolivie que cette route de la mort soit devenue si touristique … ce qui est étonnant (et peut-être le plus dangereux) c’est que la circulation auto a l’air d’avoir été maintenue !!!
    Génial que le téléphérique ait pu voir le jour … ça doit être époustouflant !
    A bientôt au Titicaca !
    Besos francilien pas encore en été

    • Les Déboussolées dit :

      La fameuse mastication de feuilles de coca nous aura en effet aidé plus d’une fois !
      La Route de la Mort n’est pratiquement plus empruntée par les locaux : une autre route plus sûre à été construite sur un autre tracé il y a quelques années.
      Le lac est en approche…
      Besos

Leave a Reply